La Résilience et l’adaptation socio-économiques vs risques de guerres dans les pays dictatoriaux du Moyen-Orient

La Résilience et l’adaptation socio-économiques vs risques de guerres dans les pays dictatoriaux du Moyen-Orient

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Mohammed Meri

University of Strasbourg – Laboratoire Sage, France
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Ce chapitre présente la résilience et l’adaptation socio-économiques vs risques de guerres dans les pays dictatoriaux du Moyen-Orient, les Injustices massives et l’allégeance de la résilience, le conflit comme un développement ou une escalade ? la résilience des dictatures militaires dans les pays du Moyen-Orient, la résilience comme dimensions confessionnelles / tribales des structures des États dictatoriaux au Moyen- Orient: Syrie /Liban /Irak Lybie/Iran, les plans de résilience et d’affrontement de l’impérialisme des pays des dictatures (Confessionnels et Tribaux) au Moyen -Orient, l’impact et le développement politique et socio-économique ?, la résilience vs la migration & déplacement forcée des peuples des pays dictatoriaux confessionnels et tribaux au Moyen -Orient.

Après la deuxième guerre mondiale et la création de pacte de Varsovie qui a regroupé l’union soviétiques et des pays d’Europe de l’Est, certain pays du tiers monde et spécifiquement (des pays Arabes et moyen orientaux gouvernés par des dictatures confessionnelles et tribales) ont suivi ce courant politique et idéologique, levant un slogan: (la résilience et l’affrontement du capitalisme, l’impérialisme et le sionisme).

En effet, ce slogan demeurant jusqu’ nos jours était une sorte de faire tromper les peuples qui vivaient dans ces pays pour déformer les concepts; de diffamer les informations et d’engourdir les peuples vivant dans l’inconscience politico – scientifique, en vue de pérenniser la domination des dirigeants de ces pays, d’imposer un système politique de (dynasties républicains -héritier) à leur enfants après leur mort, pilier les fortunes nationales et les maitriser pour s’emparer des militaire- pouvoirs politique et économique en même temps.

Depuis des décennies dans les pays de dictature, le slogan de (la résilience) est toujours levé, en même temps le catastrophisme se renouvelle autour du concept d’effondrement total, gagnant du terrain parmi les pratiques consacrées à la réalité politique et socio-économique. La réalité montre qu’il y a des gens qui ne changent pas, et il y a des dirigeants – des pays de dictatures surtout (Arabes et Moyen-Oriental) incarnent le statu quo dans leurs pays pour perpétuer leurs dominions et leurs profits de l’éternité de leurs autorités tout en levant le slogan (la résilience Solidité et confrontation à l’impérialisme et du Sionisme).

Dans le même temps, les scientifiques et les grands penseurs changent constamment d’ère pour entrer dans une nouvelle ère humaine et un développement durable. Mais le passage à une échelle humaine supérieure est difficile à mesurer au stade géopolitique. Certains scientifiques parlent, en termes savants, d’une nouvelle ère de l’époque contemporaine et des droits de l’homme, d’autres sont considérés comme des penseurs ou des érudits au service des dirigeants de pays dictatoriaux pour tout détruire.

Il s’agit là d’un paradoxe permanent, au fil du temps, entre les leaders développeurs (en Occident et en pays démocratiques) et les leaders destructeurs (pays de dictatures et des mafias/bands confessionnel ou tribal). Tous les secteurs seront forcément affectés si la collapsologie devait avoir lieu, elle déstabilisera les gouvernements et anéantira totalement la vie socio-économique et environnementale. La pauvreté, le vol et l’insécurité augmenteront et tout commencera à s’effondrer. Si l’effondrement a été imposé par les dirigeants et c’est toujours le cas, il mettra le gens entier à genoux, détruisant le monde socio-économique et entraînant la disparition de nombreuses personnes qui seront prises entre deux feux. Les dictatures militaires (Arabes ou moyen-orientales) dans des pays qui sont en guerre constante depuis des décennies en sont les meilleurs exemples.

L’horrification des peuples, Piller la richesse nationale, l’emprisonnement et la purification démographique ou ethnique poussent les populations à fuir leurs maisons et biens et déplacer ou émigrer forcement pour survivre et être à l’abri des tout sortes de dangers.

Cette émigration causée par l’horreur des autorités au pouvoir (Confessionnelles ou tribales) affecte la vie des émigrés ou déplacés, même la population résidents dans ces pays souffrants des pressions et menaces journalières, et exige une résilience socio-économique facilitant la durabilité de la vie des populations en danger.

Les Injustices massives et l’allégeance de la résilience

La défense du peuple contre les assauts qu’il subit et qu’il subira dans les décennies à venir, nécessite une résistance organisée, une résilience de toute sorte qui suppose un conflit délibéré vis-à-vis des organisations étatiques (armées des régimes et autorités en place) des pays de dictatures confessionnelles et tribales.

Pour faire face à la situation de destruction des pays par leurs dirigeants dictatoriaux et corrompus, il est impératif de changer l’armée/ services secrets et leurs outils criminels. L’urgence dans ces pays n’est pas d’informer ou de diffuser des « kits » de solutions toutes faites, mais de parvenir à activer des leviers individuels et sociaux qui ne sont pas au niveau de la raison objectivante, dans le fonctionnement: au niveau des habitudes, représentations, liens, attachements, peurs et désirs. En termes d’outils de mobilisation, les actions concrètes sont: quelles activités, quelles rencontres, quels mots, quels outils peuvent atteindre à ce niveau ? Source. Tasset. Cyprien (2019).

Le conflit comme un développement ou une escalade?

La théorie du conflit signifie que les conflits peuvent causer de la violence et que les conflits peuvent être directs et structurels (Galtung 1969). Les conflits sont la plupart du temps traités de manière constructive. Cependant, certains conflits dégénèrent parfois en une phase violente et peuvent entraîner des dommages humains, physiques et matériels. Il faut souligner que les conflits seront toujours présents dans les sociétés et entre les humains.

Le soi-disant triangle ABC dans la théorie des conflits (Galtung (1996) est utilisé pour expliquer comment le conflit s’intensifie et comment les différentes composantes du conflit sont liées entre elles. Source. Galtung, J. (1996).

Le coin (C) du triangle représente le problème central (la contradiction) qui provoque une contradiction et une escalade en raison de la rareté réelle ou perçue par les adversaires d’une ressource particulière qu’ils veulent tous deux avoir. Cette incompatibilité réelle ou perçue entre les adversaires conduit à une escalade du conflit.

Le changement menant à l’escalade est expliqué par rapport à des attitudes modifiées (aggravées), c’est-à-dire des changements cognitifs et émotifs de soi et de l’autre entre les adversaires (coin (A) du triangle de conflit), et qui à leur tour conduisent à des changements dans le comportement de non-violent à destructeur le coin (B) du triangle de conflit.

Par conséquent, une direction causale est impliquée avec la théorie, partant de C vers A puis B (voir figure ci-dessous).

La résilience des dictatures militaires dans les pays du Moyen-Orient

Le système étatique des pays au Moyen-Orient (en particulier, les pays dictatoriaux et militaires basées sur les pouvoirs confessionnels et tribaux) est dans une phase de transition, sinon en crise permanente. Les institutions se sont effondrés, les guerres civiles et par procuration ravagent à la fois le centre et la périphérie de la région, et le fossé entre les dirigeants et les gouvernés est devenu plus large que jamais, et malgré tous cela ces pays prétendent la résilience et l’affrontement de l’impérialisme et le sionisme et continuent à lever ce slogan tout au long de leur domination.

Les perceptions de menace accrues se sont concentrées sur le conflit syrien et l’idéologie radicale du régime d’Assad, des groupes rebelles islamistes ainsi que des groupes terroristes kurdes. À travers tous ces défis, le rôle des jeunes pour pousser à une renégociation du contrat social basée sur une nouvelle vision des relations de pouvoir, une citoyenneté plus inclusive et l’équité devant la loi, est devenu crucial.

Les effets à moyen et long terme de toutes ces tendances sont extrêmement préoccupants, et pourtant les acteurs régionaux et internationaux ont largement ignoré leurs implications et engagements humains. Dans ce contexte, les retombées des crises qui ont lieu dans la région, en (Syrie, Irak, Liban, Libye, Afghanistan, Iran, etc illustrent l’interdépendance croissante entre la sécurité européenne et mondiale et méditerranéenne et le moyen orient. Les problèmes de sécurité qui doivent être abordés incluent non seulement les défis traditionnels tels que la maîtrise des armements, mais aussi les menaces transnationales et les phénomènes croissants tels que la traite des êtres humains. Parce que la sécurité est un sujet mondial qui nécessite des réponses globales, il est inévitable que l’Europe doive développer un dialogue renforcé avec ses pays partenaires de la rive sud, auxquels les pays européens sont connectés via la mer Méditerranée.

Les échecs de gouvernance, la corruption dans tout, combinés aux conditions sociales, économiques, environnementales et démographiques du XXIe siècle, ont tous contribué à ouvrir la voie à la montée d’acteurs non étatiques et quasi étatiques très hétérogènes au Moyen-Orient. L’État a-t-il donc été irrémédiablement sous-exploité ou la transition actuelle conduira-t-elle à l’émergence de nouvelles entités étatiques ?

Comment concilier l’effondrement des États et le redécoupage des frontières avec l’exacerbation de la concurrence interétatique traditionnelle, y compris par des guerres par procuration ? Comment cadrer et imaginer un nouvel ordre régional potentiel ? Source. Kamel. Lorenzo (2017).

Plus généralement, les récits de l’effondrement présentent des chaînes de réactions (crises> pénuries> guerres> crimes> morts> émigration> déplacement, etc = Résilience ?) comme des phénomènes mécaniques lorsqu’ils dépendent de facteurs sociopolitiques (évolution) qu’il faut prendre en compte. Prenons l’exemple de (Syrie, Liban, Irak, Libye) sans parler des conflits internationaux; s’intéresser aux réactions des gens face à ces situations difficiles, le problème est de présenter ces situations comme des illustrations d’effondrements quelle qu’en soit la cause et / ou la violence. La mobilisation récurrente de l’exemple des pays syriens et autres pour illustrer une situation d’effondrement est assez violente, puisqu’il s’agit de comparer ce qui pourrait “nous arriver” en termes d’adaptation politique avec les bombardements, les fusillades et la torture volontaire. Source. Cravatte. Jérémie (2019).

Le communautarisme / confessionnalisme ou tribalisme est un système de surproduction basé sur l’extraction par une minorité confessionnelle / tribale de la plus-value apportée par le travail d’une majorité d’autres communautés / dénominations, et sur le fait que cette minorité a les moyens et l’autorité et production (armés / services de renseignement et de capitaux, etc). Sortir de ce rapport de puissance ou de production, arrêter la monopolisation par une minorité, ne dit rien sur la façon dont les chaînes d’approvisionnement seraient réorganisées. Source. Murray. S.C. (2017).

La résilience comme dimensions confessionnelles/tribales des structures des États dictatoriaux au Moyen- Orient

Les exemples de gestion et de ses organisations confessionnelles ou tribales dans les pays dictatoriaux et leurs structures de pouvoir sont indicatifs comme suit: Source. Balanche. Fabrice (2010).

1- Syrie: la puissance coloniale a fondé (l’armée de l’Est) qui était composée de membres des minorités confessionnelles: (Alaoui, Druze, Ismailis) excluant la majorité sociétale (sunnite), et il en a été de même pour (les services secrets de renseignement). Source. Seurat. Michel (1982).

En revanche, les organisations bancaires, éducatives, commerciales, les syndicats, etc., tous ont été formés par (la majorité sunnite et la minorité chrétienne).

La population au moment de l’indépendance en 1946 était représentée:(sunnite: 70%, chrétiens: 16%, Alaoui: 10%, druzes 3%, ismailis 1%).

Après le retrait des forces coloniales, des conflits ont éclaté entre ces minorités privilégiées du pouvoir colonial d’une part et les majorités sociétales d’autre part, notamment dans les organes des armées et des services de renseignement. Puis des conflits perpétuels ont commencé entre (les minorités elles-mêmes) pour saisir le pouvoir, ce qui a conduit à des guerres civiles internes (soit cachées pendant les décennies 50, 60) ou déclarées (soixante-dix, quatre-vingts, quatre-vingt-dix, deux mille, et une guerre depuis 2011). Source. Oualdi. M’hamed, &all (2012).

La minorité confessionnelle Alaoui qui représente 10% de la population syrienne monopolise 95% des postes d’officiers de l’armée et des services de renseignement (le commandement de toutes les brigades militaires et administrations et branches régionales et départementales des services secrets du pays, 80% des postes de affaires extérieures et diplomatie, 70% des postes de directeurs et de personnel des ministères du pétrole, des finances, de l’économie et des banques, des transports, de l’information et des médias, de l’enseignement supérieur, 50% des postes des enseignants de l’éducation et des autres ministres du pays) .Source. Omran Center for Strategical studies (2020).

L’impact collapsologique du pouvoir confessionnel en Syrie est une guerre infernale depuis 2011: la population du pays en 2010 était de 23 millions d’habitants. Les résultats de la guerre déclenchée par le régime d’Assad et ses alliés contre le peuple sont: Un million de morts: 90% de morts par les massacres et les bombardements du régime d’Assad au pouvoir confessionnel et de ses alliés russes et iraniens et leurs milices chiites, 10% des victimes tuées par des groupes armés islamistes (Daech, Noussra, etc. ainsi que des groupes armés kurdes); plus de (2) millions de personnes handicapées et mutilées, (7) millions de réfugiés à l’extérieur du pays, (7) millions de personnes déplacées de leurs maisons et de leurs terres. Sources. Rapports du HCR, 2019/2020, Rapports de HRW.

Ainsi que la destruction par le régime d’Assad et ses alliés russes et iraniens de la majorité des infrastructures du pays (60% écoles, 50% universités, 80% hôpitaux, 80% usines, 50% routes, 80% boulangeries, aéroports, 70% % commerces, 60% mosquées et églises …). Sources. Rapports du HCR, 2019/2020, Rapports de HRW.

 2- Liban: le pouvoir colonial a imposé une constitution confessionnelle composée de 18 dénominations, partagées par les dirigeants de ces groupes sectaires (postes clés et efficaces: armées, services de sécurité et de renseignement, parlement, administrations et organes de l’Etat). La guerre civile n’a pas cessé depuis la décennie (50, 70, 2000, etc.). La population à l’indépendance était représentée (chrétienne: 40%, sunnite: 30%, chiite 25%, Druzes 5%).

L’Iran, dans la décennie des années 1990, en coopération avec l’autorité de (Hafez El Assad, président de la Syrie à l’époque), a imposé des milices chiites armées nommées (Hezbollah), des milices totalement de confession chiite, qui ont dominé le pays et saisi tout pouvoir (politique, militaire, sécuritaire, économique, information et médias, transports et finances et économie, etc.).

L’impact collapsologique des pouvoirs confessionnels est que les guerres qui se sont renouvelées depuis 1958 jusqu’à aujourd’hui sont: 80% de la population est émigrée ou immigrée, la majorité de ces migrants étaient et sont des confessions (chrétiennes, sunnites, druzes) tandis que les chiites par leurs dénomination sont en constante augmentation en raison de la naturalisation secrète imposée par l’Iran et ses milices au Liban, une dette d’État la plus importante au monde par rapport à la population, la participation des milices du Hezbollah chiite à toutes les guerres en Irak, en Syrie, au Yémen, etc. au profit de l’Iran qu’elle finance, grande pauvreté dans le pays, …), et enfin l’incendie du port de Beyrouth en Juillet 2020 qui a ravagée le quatre du capitale dans les quartiers Sunnites et Chrétiens.

3- Irak: Le pouvoir colonial a imposé un pouvoir de dynastie venant de la région de Hedjaz (La Mecque), et a créé des structures des armées, des services de renseignement, des administrations éducatives, des banques, des partis politiques, des syndicats, des associations tous étaient basés sur le confessionnalisme, favorisant confessions (sunnites, chrétiennes) au détriment d’autres communautés (chiites, kurdes). La population au moment de l’indépendance était représentée: (chiite: 35%, sunnite 35%, kurde 25%, yézidis et chrétiens et autres: 5%).

Le pouvoir confessionnel dominé par les sunnites a conduit à des coups d’État successifs, puis des conflits éternels au cours des décennies (60, 70, 80) entre les communautés au pouvoir postcolonial et la communauté kurde, puis des conflits sanglants et permanents entre toutes les communautés (sunnites, chiites, Kurde, yézidi, chrétien) pendant des décennies (90, 2003 après l’invasion américaine et ses alliés, et jusqu’à présent). Source. Luizard. Pierre-Jean (2015).

L’impact collapsologique du pouvoir confessionnel en Irak a été représenté par une guerre sanglante et contenu depuis 1963, et la pire fraction sociale a été faite après 2003. La population du pays en 2003 était de 30 millions d’habitants. Après la guerre: 2, 4 millions de morts: (655 Miles par les bombardements américains et alliés) et (1, 8 million de victimes civiles par les Iraniens et leurs milices chiites). LA SOURCE. « Opinion Research Business in UK ».

Ainsi qu’une partie des victimes tuées par des groupes islamistes (AL Kaida, Daesh); plus, 2 millions de personnes handicapées et mutilées, 6, 5 millions de réfugiés à l’extérieur du pays, 4, 5 millions de personnes des régions sunnites déplacées de leurs maisons et de leurs terres. Sources. Rapports du HCR, 2019/2020.

Ainsi que la destruction par les USA et ses alliés, par les milices iraniennes et chiites, par les groupes islamistes Al kaida et Daech de la majorité des infrastructures existant dans les régions sunnites (écoles, universités, hôpitaux, usines, routes, boulangeries aéroports, commerces, mosquées et églises …). Sources. Rapports du HCR, 2019/2020.

4- Libye: Les puissances coloniales (Italie, Royaume-Uni, USA) ont imposé à la Dynastie (Idris Al Sinousi) et à sa tribu de régner sur un État semi-divisé en trois régions, et de jouer un rôle de lien entre le Maghreb et le Machrek du le monde arabe.

Après la découverte de pétrole et les tentatives de grandes forces internationales de dominer le pays, un petit officier (Kadafi) avec de petits collègues militaires a effectué un coup d’État et pris le pouvoir. Pendant 40 ans, Kadafi a imposé une dictature militaire familiale et tribale qui a tout régné: (armée, services de renseignement, économie, finances, politique étrangère, toutes les administrations libyennes). Le pays et son peuple ont vécu en permanence dans la pénurie et la pauvreté tandis que la famille de Kadafi a monopolisé la fortune du pays.

Après le printemps arabe, le peuple libyen s’est révolté et a mené une révolution populaire sanglante contre les troupes de Kadafi et ses milices africaines.

L’impact collapsologique de la famille militaire et du pouvoir tribal de Kadafi en Libye est représenté par des batailles sanglantes menées contre les personnes et les civils révoltés. La population du pays en 2010 était de 6 millions d’habitants. Les résultats des guerres de Kadafi et de ces milices, et des parties à des conflits meurtriers permanents sont: 200 miles de tués et 656 miles de réfugiés et déplacés de leurs maisons et de leurs terres. Source. HRW.ORG.World Report 2019.

Ainsi que la destruction de la majorité des infrastructures du pays (écoles, universités, hôpitaux, usines, routes, aéroports, ports, commerces, …).

La figure après explique la compréhension de l’origine des migrants (enfants et jeunes) et leurs capacités s’adaptent avec la nouvelle vie dure, catastrophique et peut-être sans perspective.

5- Iran: Après la première guerre mondiale, les pays gagnants ont imposé le Shah (Rida Bahlawi) comme empereur d’Iran pour jouer un rôle de terreur et policier dans le moyen orient. Ce Shah -là et son fils héritier (Mohamed Reda Bahlawi) ont bien joué leur rôle soit à l’extérieur vs des pays Arabe frontaliers (Irak, états Arabes du Golfe, Kurdes d’Iran /Irak, etc)

Que à l’intérieur en opprimant les peuples d’Iran et en pillant la fortune nationale du pays.

La pauvreté des peuples d’Iran, la terreur des services secrets et le dépassement des limites prédéfinies par les pays protectorat le régime de Shah tout cela a encouragé les état unis comme force protégeant le régime a le lâcher, en préparant des groupes Chiites présidés du Ayatollah Khomeiny pour rejouer le même rôle du Shah, même avec d’autre idiologie (Islamiste Chiite et persan).

L’impact du régime Khomeiny sur la vie en Iran est désastreux à tous les niveaux (Politique, socio-économique, culturel, environnemental l, relations internationales, etc).

Cet Impact se manifeste par du pouvoir confessionnel Chiite en Iran qui a été représenté par une guerre sanglante avec l’Irak de 1980-1988, puis contenu dans d’autres pays 5 Liban, Syrie, Yémen, etc,), et par une pire fraction sociale (Chiite anti Sunnite, Chiite anti Chrétiens, Perse anti Arabe, anti lori, anti guilaki, anti baloutchi, anti mazandarani, anti kachkaï, anti Kurde, anti Azéri, etc,) tout cela a été fait après 1979 et l’arrivée du Khomeiny au pouvoir .

La population du pays en 1979 (37, 237, 144) et (83 024 745 millions d’habitants en (2018).

L’émigration de l’Iran vers l’Occident entre 1979-1995 plus de 300 000 Iraniens émigrèrent durant cette période; depuis 1995 plus de 300 000 Iraniens ont émigré chaque année.

En 2007-2008, la diaspora iranienne compte entre 2 et 3 millions d’individus, nés en Iran ou hors d’Iran de parents iraniens, principalement en Amérique du Nord, Europe occidentale, Pays du Golf Arabica, Australie. Le haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) annonça qu’il y avait 111 684 réfugiés Iraniens dans le monde.

La guerre causée par Khomeiny contre l’Irak a eu de lord bilan: quelques 680 000 morts et disparus (85% des tués ont été des combattants), 1, 82 millions de blessés et mutilés. Le coût financier de la guerre fut exorbitant: 1 100 milliards de dollars. Source. www.milkipress.fr/(2016).

La pauvreté en Iran Khomeiny est très élevée, selon le rapport (CSDHI. Org), 38, 31 % de la population de la province du Sistan-Baloutchistan vivent dans la pauvreté absolue. La province de Kerman, le voisin occidental du Sistan-Baloutchistan, où 32, 90 % de la population vivent dans la pauvreté absolue. Dans la province du Golestan, au nord-est du pays, 30, 68 % des habitants vivent dans la pauvreté absolue. Qom, la plus importante ville religieuse d’Iran, compte 29, 96 % de la population vivant dans un état d’extrême pauvreté. La religion semble être un facteur important de l’extrême pauvreté de ces provinces. Une grande partie de la population est musulmane sunnite dans les provinces du Sistan-Baloutchistan et du Golestan. Le rapport du Centre de recherche du Parlement indique officiellement que la pauvreté et la marginalisation existent dans les régions à majorité sunnite. Un grand nombre de réfugiés afghans sans ressources a aggravé la situation dans la province de Kerman, qui est également dotée d’infrastructures médiocres et de faibles possibilités d’emploi. La province voisine d’Hormozgan abrite une population nombreuse de sunnites et constitue la cinquième province la plus pauvre d’Iran. Le rapport parlementaire indique que 22, 08 % de la population d’Hormozgan vivent dans la pauvreté absolue. L’étude révèle qu’en 2016, le seuil de pauvreté d’un ménage urbain composé de quatre personnes était le plus élevé de Téhéran – 2, 076 millions de tomans (434 euros) par mois – contre 983 000 tomans (205 euros) par mois, ce qui représentait le seuil de pauvreté le plus bas parmi les zones urbaines. La même différence est également vraie pour les zones rurales. Dans les zones rurales des provinces de Téhéran et d’Alborz, une province voisine, le seuil de pauvreté pour un ménage rural de quatre personnes était de 1, 167 tomans (244 euros) par mois, contre 543 000 (114 euros) dans les villages les plus reculés d’Iran.

La recherche met en évidence les statistiques de 2016, de sorte que la pauvreté s’est aggravée au cours des deux ou trois dernières années. Le journal Donya-e Eghtesad (Le monde de l’économie) a tenté de mettre à jour certains des chiffres présentés dans le rapport du Centre de recherche et a conclu que l’inflation était supérieure de 53 % au cours du mois civil iranien de l’Aban 1397 (23 octobre – 21 novembre 2018) par rapport au même mois en 2016. En utilisant ces informations, le journal affirme que si l’on ajuste le seuil de pauvreté en fonction de l’inflation, le seuil de pauvreté d’une famille de quatre personnes dans la ville de Téhéran sera de 3, 18 millions de tomans (664 euros) par mois. En ce qui concerne le seuil de pauvreté d’un ménage rural dans les provinces de Téhéran et d’Alborz, il est de 1, 8 million de tomans (376 euros) par mois. Pour les villages défavorisés tels que ceux de la province du Sistan-Baloutchistan, il est de 831 000 tomans (173 euros). Source. Les Droits de l’homme en Iran (2019).

En revanche, la perte en capital humain et économique payée après l’arrivée du Khomeiny au pouvoir est bien illustre par une autre étude effectuée par le MIT, les scientifiques et ingénieurs iraniens possèdent ou contrôlent des actifs de près de 880 milliards USD. Source. fr.wikipedia.org/wiki/Diaspora-iranienne.

Les plans de résilience et d’affrontement de l’impérialisme des pays des dictatures (Confessionnels et Tribaux) au Moyen -Orient

Ces pays des dictatures (confessionnels et tribaux: Syrie, Irak, Liban, Iran, Lybie, etc) au Moyen – Orient, en levant ses slogan: « la résilience et d’affrontement de l’impérialisme et du Sionisme », ils effectuaient l’instauration de leurs autorités militaire – politique, ensuite économique par la pillage des fortunes nationales, en misant en application des plan secrets basée sur l’épuration sociale et le changement démographique, en vue d’arriver à une société homogène (confessionnelle ou tribale) comme a annoncé plusieurs fois (Bashar Al Assad de Syrie, Nouri Al Maliki d’Irak, Hassan Nasrallah de Liban, Khomeiny et Khamenei d’Iran, Kadafi et ses successeurs de Lybie, etc).

Ces plans mis en œuvre en permanence, par les forces de leurs armées, les services secrets et les milices loyales aux pouvoirs, qui se chargeaient des responsabilités d’horrifier, prisonnier, tuer et émigrer et déplacer forcement les composants des peuples non loyales et non confessionnels / tribaux.

Les (sociétés homogènes) sont actuellement des résultats des crimes contre l’humanité commises par ces régimes confessionnels et tribaux des pays dictatoriaux au Moyen -Orient.

Malheureusement, ces plans sont considérés par les dirigeants aux pouvoirs de ces pays comme l’équivalents des plans de résilience des pays d’occident (Union Européenne, l’Amérique du nord, le Japon, etc).

Les effets désastreux sont:

Tuer plus d’un million de chaque pays par les armées de ces régimes criminels,

Mutiler plus de deux millions de chaque pays par les bombes jetées sur les populations innocents,

Chasser et émigrer forcement 14 millions / 23 Millions en Syrie;15 Millions / 25 en Irak; ½ de la population au Liban; 25% des populations d’Iran, 1/4 de population de Lybie, de leurs logements pour imposer des sociétés homogènes.

L’impact et le développement politique et socio-économique?

L’impact des structures organisationnelles et de la gestion confessionnelle ou tribale sur le développement socio-économique et politique des pays concernés est:

 L’impact juridique et politique

Les pays de dictatures militaires (confessionnelles et tribales) marquent l’absence totale de vie politique et d’institutions réelles, de pratiques parlementaires, et d’état de droits et de citoyenneté comme: (Vrais partis politiques, parlements, constitutions appliquées, élections de toutes sortes,).

 L’impact organisationnel et managérial

Les pays de dictature militaire (confessionnelle et tribale) ont créé des administrations rattachées aux armées et aux services de renseignement, qu’elles opèrent selon les directives de ces entités confessionnelles et tribales, afin de servir la famille mafieuse et le pouvoir sectaire ou communautaire. Source. Maroun. Salma (2013).

 L’impact socio-économique

Les tissus sociétaux des pays de dictature militaire (confessionnelle et tribale) ont été déchirés et la fracture sociale qui a affecté toutes les composantes de la société en raison de la politique confessionnelle imposée par le pouvoir représenté par les armées et les services de renseignement qui contrôlent toute source de pouvoir.

Les conséquences néfastes de cette politique confessionnelle et tribale basée sur la corruption et le pillage des fortunes nationales et des personnes, et appartenant à des protecteurs extérieurs ont été révélées par le monopole total de l’économie confessionnelle (mafia) en collaborant avec (le clergé des religions, et le nouveau riche nommé homme d’affaires).

Cette monopolisation économique a rendu l’économie de ces pays de dictature militaire (confessionnelle et tribale) improductive et dépendante exclusivement des intérêts des chefs confessionnels / tribaux et de leurs alliés.

Les guerres et les conflits régénérés presque tous les dix ans dans ces pays ont touché tout le monde et plus particulièrement les pays d’Europe à travers une émigration forcée et des vagues de réfugiés. Source. Meri. Mohammed (2020).

La résilience vs la migration & déplacement forcée des peuples des pays dictatoriaux confessionnels et tribaux au Moyen -Orient

Les peuples des pays dictatoriaux souffrent de toute sorte de carence et de pénurie lors de leurs déplacement et migration forcée, et ils vivent dans des situations socio-économique et environnementales catastrophiques.

Les spécialistes ont proposé un modèle pour atténuer les effets des désastres et de renforcer la résilience des populations souffrant des impacts de migration et déplacement forcée comme illustrer dans cette figure. (Les domaines de mission de l’objectif national de préparation (NPG) sont: la prévention, la protection, l’atténuation, l’intervention et le rétablissement).

Dynamique de la résilience dans la migration forcée

En général, la résilience a une association négative avec un déplacement prolongé. Il a également été suggéré que l’adversité continue associée au fait d’être déplacé pendant de longues périodes a un effet néfaste sur les migrants forcés, en particulier pour les groupes d’âge plus âgés et les femmes. Des groupes d’adolescents de migrants forcés ont montré des niveaux de résilience accrus après la fin du déplacement, en corrélation avec un intervalle de temps croissant. Une revue systématique récente a également mis en évidence la nature socio-écologique et les trajectoires individuelles et communautaires complexes de la résilience. L’augmentation générale des niveaux de résilience pourrait refléter la cessation du conflit qui avait donné lieu à l’original. Cependant, il faut garder à l’esprit que la perte de suivi était plus élevée chez ceux dont les niveaux de résilience au départ et d’attrition différentielle étaient les plus bas.

Corrélations socio-économiques de la résilience dans la migration forcée

Selon l’étude Chesmal Siriwardhana &all (2015), Les membres veufs et divorcés de cette population déplacée avaient tendance à avoir des scores de résilience inférieurs – D’autres expériences négatives telles que des niveaux d’éducation inférieurs et des facteurs liés à la pauvreté (par exemple, le manque de sécurité alimentaire et la dette financière) sont également liées à des niveaux de résilience plus faibles. Dans l’étude, la dette financière et le manque de sécurité alimentaire avaient tous deux montré un influence négative substantielle sur les niveaux de résilience. Bien que l’influence de la dette financière sur les scores de résilience n’ait été plus forte qu’au moment du suivi, le manque de sécurité alimentaire a montré une forte association négative avec les scores de résilience aux deux phases. Bien que ces résultats indiquent que les événements indésirables qui ne sont pas directement liés à l’épreuve du déplacement peuvent avoir un impact sur la résilience individuelle, aggravant peut-être l’expérience traumatisante de la migration forcée. Les résultats soutiennent l’affirmation selon laquelle la résilience n’est pas seulement affectée par des expériences psychologiques préjudiciables, mais aussi par des adversités environnementales, économiques et culturelles. Par conséquent, il est important que les services de santé publique et administratifs envisagent de résoudre des problèmes tels que la sécurité alimentaire lors de la gestion. La faible disponibilité du soutien social et l’isolement social étaient fortement associés à une moindre résilience dans cet échantillon. Un soutien social adéquatement disponible et des réseaux sociaux solides ont été précédemment reconnus comme des facteurs contribuant à l’amélioration de la résilience des populations déplacées. Le soutien social et les réseaux sociaux jouent également un rôle dans la possibilité de développer des troubles mentaux en Cependant, dans notre échantillon, la disponibilité du soutien social et l’isolement avaient tous deux des relations plus solides avec la résilience que l’adéquation perçue du soutien. Outre la disponibilité et l’adéquation, le soutien social varie selon sa nature, sa fonction et son importance.

La Santé mentale et la résilience dans la migration forcée

Les relations entre les mesures de santé mentale et la résilience étaient nettement moins cohérentes que celles d’autres expositions telles que l’insécurité alimentaire et le soutien social. L’association entre la résilience et la CMD dans son ensemble n’était pas cohérente et les mesures démographiques, économiques et sociales semblaient être d’importants facteurs de confusion potentiels. L’attrition différentielle ne semble pas être une raison évidente de ce manque d’association puisque les personnes perdues de vue avaient une résilience plus faible mais une meilleure santé mentale au départ. Cela montre que les variations contextuelles des facteurs démographiques et économiques au fil du temps, en particulier des facteurs tels que l’emploi, la dette ou la sécurité alimentaire, peuvent avoir un impact actif sur les niveaux de résilience et de santé mentale. Bien que l’impact de ces facteurs sur la santé mentale a été bien établie, les preuves liées à l’impact sur la résilience, ou le lien santé mentale-résilience, sont limitées, en particulier pour les populations adultes, aggravées par le manque d’études longitudinales. Étant donné les environnements pauvres en ressources où vivent la plupart des populations touchées par le conflit, il est essentiel de comprendre ces variations contextuelles pour une gestion efficace de la prestation de soins de santé mentale, y compris l’élaboration d’interventions. Source. Chesmal Siriwardhana &all (2015)

La résilience des migrants forcés (surtout les enfants et jeunes)

Pour bien comprendre l’impact de l’émigration et déplacement des peuples des pays dictatoriaux sur la capacité à être résilient, il est nécessaire de prendre en compte les facteurs des conditions (Pousser /tirer) des migrants, ansai que leurs origines, cultures, etc, comme les montre cette figure dessous.

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